Être parent est exigeant.
Être parent autiste l’est souvent davantage.
Et lorsque l’épuisement parental rencontre l’épuisement autistique, il existe une réalité encore trop peu connue, trop peu nommée, trop peu reconnue : le burn-out autistique parental.
Fatigue qui ne disparaît plus avec le repos.
Surcharge sensorielle permanente.
Hypervigilance constante.
Impression de ne jamais pouvoir souffler, même chez soi.
Pourtant, ce vécu n’est ni un manque de compétence parentale, ni un manque d’amour pour ses enfants.
Dans ce nouvel article, nous explorons ce phénomène encore largement invisibilisé : ses spécificités, ses signes d’alerte et des pistes concrètes pour mieux le comprendre et le prévenir.
Parce que mettre des mots sur une réalité, c’est déjà commencer à alléger le poids qu’elle fait porter.
Lire mon article complet sur : « Burn-out autistique parental : comprendre, reconnaître et agir ».